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La cuisine française est généralement perçue en dehors de la France à travers sa grande cuisine servie dans des restaurants aux prix élevés. Cette cuisine très raffinée a, la plupart du temps reçu l'influence des
cuisines régionales. Celles-ci sont caractérisée par une extrême diversité de style. Traditionnellement, chaque région possède sa propre cuisine. Même si des variantes locales peuvent exister, on
peut diviser la carte culinaire de la France en quatre grandes aires régionales : le Grand Ouest, le sud-ouest, le sud-est et le Grand Est. De nos jours, du fait des mouvements de populations, ces différences régionales ont eu tendance à s'estomper, mais elles restent clairement
marquées, et une personne voyageant à travers la France remarquera des changements significatifs dans la manière de cuisiner et dans les plats servis. D'ailleurs, la récente attention du consommateur
français sur les produits de terroir signifie que la cuisine régionale témoigne d'un fort renouveau en ce
xxie siècle, d'autant plus que le style slow food gagne en popularité.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cuisine_française#Diversit.C3.A9_de_la_cuisine_r.C3.A9gionale
VENDREDI 5 MARS 2010 : LA FEIJOADA BRESILIENNE
Les Portugais auraient apporté la recette lors de la colonisation. Même si au Portugal il y a davantage de variétés de feijoadas,
celle du Brésil reste quand même la plus connue.
La Feijoada brésilienne est très proche de la Feijoada que l'on trouve dans la région de Trás-os-Montes e Alto
Douro au Portugal : « feijoada trasmontana ».
Pour la réaliser, nous avons invité une cuisinière brésilienne (Salvador de Bahia) : Ana Maria Calista
Un lien qui en dit encore plus :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Feijoada
VENDREDI 26 FEVRIER 2010 : LE POT AU FEU :
Avant de devenir l’emblème d’une cuisine populaire, le pot-au-feu a
connu une longue maturation historique. À l’origine était le pot, contenant ancestral, fondement culinaire des civilisations humaines, dans lequel on cuit soupes, bouillies et potages parfois
enrichis d’un mélange roboratif de viandes et de légumes.
Le pot-au-feu ravit ainsi son nom au récipient qui l’accueille.
Liens pour en savoir plus :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pot-au-feu
http://fr.wiktionary.org/wiki/pot-au-feu
VENDREDI 12 FEVRIER 2010 : Le poulet Yassa
Une
petite incursion dans la cuisine du monde. Plus précisément, en Afrique de l'ouest. On dit que son origine est de Casamance (région du Sénégal), mais il est cuisiné et consommé dans toute la
région (Sénégal, Mali, Côte d'ivoire, Burkina faso ...)
VENDREDI 5 FEVRIER 2010 : La Brandade de morue
Vivante, la morue porte bien des noms : merlu, « merluche » dans le Sud, cabillaud. Seulement salée et non séchée, on l’appelle la morue verte.
Étrangement, la brandade de morue
est devenue une spécialité nîmoise au 15ème siècle et pourtant ce grand poisson qui vit dans les mers du Nord semble bien incongru sur les tables du Midi. Et pourtant, s’il est un plat
typiquement nîmois, c’est bien la brandade de... morue. L’histoire de la morue importée à Nîmes reste encore un mystère. Pour autant, les théories s’affrontent au moment de conter les origines de
la brandade de Nîmes, un mystère qui rajoute à la richesse de son histoire .
Liens pour en savoir plus :
http://www.danslairdutemps.com/article-1974-17.html
http://la-cachina.over-blog.com/article-15278793.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Brandade_de_morue
VENDREDI 29 JANVIER 2010 : La Blanquette de veau à l’ancienne
Il n'est pas aisé de savoir que la blanquette de veau est d'origine lyonnaise tant cette recette a conquis
l'ensemble du territoire français... et passe pour être une des plus anciennes recettes de notre gastronomie.
Il semblerait que cette cuisine était avant tout une manière d'accommoder les
restes ... d'une si belle façon que la blanquette de veau serait devenue une recette à part entière.
Toute l'originalité et l'excellence de la recette réside dans de petites touches comme
l'ajout de quelques gouttes et d'un zeste de citron dans le poêlon pour cuire la viande, du subtil parfum du clou de girofle, ou encore les jaunes d'oeufs battus dans la crème fraîche... mélange
que l'on ajoute au dernier moment juste avant de servir !
En accompagnement, un riz pilaf ou créole, cela resta à votre convenance, pour pouvoir le faire baigner dans la sauce... on
retrouve nos souvenirs et plaisirs d'enfance !
Un lien qui en dit encore plus :
http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2006/03/22/honneur-a-la-blanquette-de-veau_753438_3238.html
VENDREDI 22 JANVIER 2010 : La cotriade bretonne
La cotriade est aux bretons ce que la bouillabaisse est aux provençaux. A l’origine, elle est faite avec la « part de pêche » du marin à son retour à terre. La recette est surtout populaire dans le Morbihan et sur la Côte d’Emeraude, car elle présente l’avantage d’être à la fois une soupe et un plat.Pour qui a dépassé le demi-siècle d’âge, le spectacle dans le port de Douarnenez, Concarneau, Gâvres, Le Palais, de marins sur le pont de leur pinasse sardinière, autour d’un chaudron, d’où s’échappent des volutes parfumées aux odeurs de poissons et de légumes leur rappelle sûrement des souvenirs à jamais inscrits dans la mémoire. C’est ce chaudron, kaoter en breton, qui a donné son nom à la kaotriade, la cotriade en français, un plat typiquement maritime, confectionné pour les équipages. Chaque port quasiment possède sa propre recette qui fera appel à tel ou tel poisson, voire à plusieurs poissons en même temps et à des légumes, laissé au choix du cuistot ou du mousse du bord mais parmi lesquels la patate est indispensable. Si l’on vous dit que celle de Gâvres est meilleure que celle de Concarneau, il n’y a qu’une seule façon de se faire une opinion, c’est de les goûter toutes les deux. Et toutes les autres.
Source : http://www.tourismebretagne.org/fr/bretagne-gastronomie/index.cfm
Voir aussi :link
et ce conseil de Catherine Bouvier Pour tout savoir sur cette soupe de poisson qui fait partie des incontournables de la
cuisine bretonne, dont le nom désigna pour la première fois en 1898 ce plat, lire l'article dans l'ouvrage : "Les nourritures de la mer, de la criée à
l'assiette", actes de colloque d'octobre 2003...Bonne lecture et bon appétit !
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